Sur l’Orion, de type semi-porté, le constructeur de Viabon (Eure-et-Loir) vise un comportement stable, même à haute vitesse, grâce à une poutre principale massive (acier 250x250 mm !) et à un châssis en acier HLE  de 150x100 mm. Il y ajoute un diamètre des disques crénelés (620 mm) plus élevé que sur la moyenne des DDI « grande largeur » à suspension élastomères du marché. Intercalée, une herse-peigne intensifie l’émottage.

Enfin, l’Orion est proposé avec un double rouleau à profil en U. De série, une herse peigne, positionnée entre les deux rangées de disques, garantit un mélange optimal de la terre et des débris végétaux. L’ensemble complet en 6 mètres de largeur, avec ses roues doubles de stabilisation à l’avant et son essieu de transport (pneus 520/50R17), fournit le poids recherché, soit au minimum 1 100 kg au mètre.

L’Orion bénéficie, en série également, d’un terrage hydraulique, d’un blocage hydraulique en position repliée, d’un freinage pneumatique (homologation « barré rouge ») et d’un dispositif de repliage unique (abaissement du centre de gravité). Les disques crénelés, de 6 mm d’épaisseur, sont en provenance des Forges de Niaux. Duro-France a fait le choix de pallier sans entretien pour garantir une durée de vie importante à la machine.

 « Par son agressivité en conditions sèches, sa stabilité et sa qualité de fabrication, l’Orion s’apparente à une création “cousue-main” dans le paysage du travail du sol made in France. Il s’adresse ainsi aux plus pointus en matière de déchaumages superficiels, de semis et de destruction de couverts, le tout à fort débit de chantier », estime  Damien Marquilly, le nouveau directeur commercial de Duro-France. L’Orion devrait être décliné en d’autres largeurs, en porté et en semi-porté.

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