SDF et la Fondazione Same ont décidé de soutenir financièrement deux projets importants en faisant un don de 800 000 euros.

Le premier projet, dirigé par le professeur Giancarlo Comi, directeur de l'Institut de neurologie expérimentale, étudiera l'utilisation de l'hydroxychloroquine à des fins préventives. L'hydroxychloroquine est un médicament antipaludéen qui est également utilisé pour le traitement de la polyarthrite rhumatoïde et du lupus érythémateux disséminé. Dans cette situation d'urgence, le corps médical dans les hôpitaux qui traitent les patients atteints de Covid-19 court un risque élevé d'infection et paient le prix fort, allant même jusqu’à la mort, pour leurs efforts.

L'étude Precov, qui couvrira 800 médecins et infirmières travaillant activement pour lutter contre la pandémie à Ospedale San Raffaele, vise à déterminer si la prise préventive d'hydroxychloroquine peut réduire le risque d'infection et affecter la progression de la maladie.

 

Cela a également conduit au financement d'un deuxième projet, dirigé par le professeur Luca Guidotti, directeur scientifique adjoint à Ospedale San Raffaele et professeur de pathologie générale à l'université Vita-Salute San Raffaele, qui appelle à la création du seul laboratoire de biosécurité de haut niveau en Italie et dans le monde où l'étude in vivo d'infections telles que le Covid-19 sur des modèles animaux peut être menée à l'aide de techniques d'imagerie avancées et de séquençage unicellulaire.

« Lorsque le directeur scientifique de San Raffaele, le professeur Gianvito Martino, nous a informés du projet, nous avons immédiatement rencontré le professeur Luca Guidotti, pour en savoir plus à ce sujet et nous rendre compte qu'il s'agissait d'un projet de recherche que nous voulions soutenir », explique Lodovico Bussolati, directeur général de SDF.

L'objectif du projet est de créer un laboratoire de biosécurité de haut niveau (niveau P3) capable d'étudier des modèles animaux avec des technologies de pointe telles que la microscopie intravitale, qui permet aux chercheurs de visualiser les interactions dynamiques entre le virus et les cellules hôtes en temps réel, et le séquençage unicellulaire, qui montre comment les cellules individuelles de l'hôte changent lorsqu'elles rencontrent le virus et après la rencontre.

Cette technologie est généralement utilisée pour étudier d'autres virus, tout aussi dangereux, comme le virus qui cause l'hépatite B et les virus derrière certaines fièvres hémorragiques.

Le financement permettra de reconfigurer le laboratoire de biosécurité et soutiendra l'achat de la technologie nécessaire et l'augmentation du personnel dédié.

«L'étude des maladies infectieuses chez des modèles animaux est très complexe et dangereuse. Le risque d'infection est plus élevé pour les chercheurs, c'est pourquoi il faut beaucoup de ressources et d'expérience, explique Luca Guidotti. Notre objectif est de participer à la lutte internationale contre le coronavirus en fournissant le seul laboratoire et la technologie de ce type au monde. »

 

Commentaires

  •  Etienne Cordonnier  jeu, 14/05/2020 - 09:54

    Bravo au groupe Same, je suis agriculteur, j'ai déjà un vieux tracteur Lamborghini, je vais acheter un deuxième, ce sera Lamborghini ou Same. Cordialement, Etienne Cordonnier. 03360 Meaulne-Vitray (France)

  •  ducassé guy  jeu, 14/05/2020 - 10:04

    Bonjour, je viens d'acheter un class produit par le groupe Same ,j'ai plaisir à savoir qu'une partie de mon argent et donc du fruit de mon travail , va aller à une cause noble, la santé , ce que notre gouvernement a lâchement abandonné ,sous prétexte de rentabilité !!!! compliments et exemple à suivre . cordialement

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