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Une association française se lance dans le développement de la robotique

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 Une association française se lance dans le développement de la robotique

La Robotisation des agroéquipements représente un des leviers de haut potentiel pour intensifier la transition écologique de l’Agriculture.  Ce constat partagé par la majorité des acteurs et formalisé par le rapport Bournigal établi en 2014 sur les Agroéquipements ainsi que de celui publié en 2016.

Une création collective

Le point de départ de la réflexion a débuté il y a un an pour créer une plateforme d’échanges et de communication dont l’objectif est de favoriser le développement de la Robotique en agriculture. C’est ainsi que ce vendredi 20 octobre 2017, se sont réunis à Paris dans les locaux d’AXEMA, trente-sept start’up, grands groupes industriels, ETI et PME, laboratoires et instituts techniques, écoles et groupes coopératifs pour créer l’association RobAgri. 

 Cette association a pour but, dans le domaine de la robotique agricole de : 

- Produire des connaissances, des méthodes, des solutions technologiques opérationnelles
- Favoriser les rencontres entre les sphères de R&D, du monde académique et des bureaux d’études
- Porter une vision d’avenir sur les agroéquipements et en particulier sur la robotique agricole
- Développer une cohérence dans les travaux de groupes qui seront menés collectivement. 

RobAgri a été créée pour intensifier la conception, la mise au point, les tests, les essais, les réceptions et les homologations des machines du futur, et non pas pour fabriquer et commercialiser des robots sur le marché des agriculteurs. 

 Huit missions ont été identifiées par ce collectif : 

• S1 : la mise en place d’une veille scientifique et technologique

• S2 : le développement de solutions robotiques au sein de consortiums restreints

• S3 : la mise en place d’outils logiciels communs de développement

• S4 : la constitution d’une bibliothèque d’algorithmes

• S5 : la mise en œuvre de démonstrateurs / bases robotiques mobiles pilotes ouvertes

• S6 : la qualification des performances & la certification

• S7 : les travaux de normalisation FR/EN/ISO

• S8 : la promotion et la dissémination 

 Quatre groupes de travail débuteront les travaux :

• GT-A : Mise en place d’une veille scientifique et technique

• GT-B : Identifications de projets R&D et dispositifs de financement

• GT-C : Qualification des performances et Certification

• GT-D : Expertise Réglementaire et Normative 

Tous partagent cette même vision que les agroéquipements du futur seront plus intelligents car plus automatisés et robotisés. Et que cette intelligence sera un des facteurs de réussite de la transition écologique de l’agriculture. 

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