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Premiers contrôles de pulvérisateurs dans la Meuse

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Le contrôle des pulvérisateurs est désormais obligatoire en France depuis le 1er janvier 2009. Dans la Meuse, le Groupe Cheval a décidé de mettre en place des sessions de contrôles sur ses différentes bases en collaboration avec Euro-Pulvé. Les premiers diagnostics ont eu lieu les 22, 25 et 26 juin derniers.
« Suite à la nouvelle loi, la profession a incité les concessionnaires à mettre en place le contrôle des pulvérisateurs. Nous avons regardé le marché et nous avons préféré nous appuyer sur une entreprise ayant de l’expérience dans ce domaine », explique Florent Caré, directeur du groupe. Cheval SA travaille aujourd’hui en collaboration avec la société Euro-Pulvé, qui réalise des contrôles depuis déjà plusieurs années. Un accord de partenariat a été signé et désormais le groupe a l’exclusivité des contrôles avec Euro-Pulvé sur la Meuse et aux alentours de tous ses sites. « La prestation est directement facturée par Europulvé. L’entreprise est totalement indépendante. Nous ne ciblons pas que nos clients. Nous nous adressons à tous les agriculteurs et entrepreneurs. Pour l’instant les contrôles ne sont réalisés que sur Saint Mihiel. Mais nous allons préparer d’autres sessions sur nos différentes bases », ajoute Florent Caré.

Volontaire

Le contrôle des pulvérisateurs est obligatoire en 2009 si l’appareil est en service depuis plus de 5 ans, la largeur de travail des rampes est de 3 mètres et plus, il n’a pas été contrôlé volontairement en 2007 ou 2008, et si le huitième et neuvième chiffre de votre numéro Siret/Siren est compris entre 00 et 19. Daniel Hutin, de Lahaymeix (55), était le premier agriculteur à passer ce lundi 22 juin, avec ses deux pulvérisateurs, avec lesquels il fait un peu d’entreprise de travaux agricoles. L’agriculteur n’était pas obligé de faire contrôler ses deux appareils. Mais comme il utilise ses deux pulvérisateurs pour son entreprise de travaux agricoles, Meusagri, il préférait, vis-à-vis de ses clients, réaliser le contrôle. « Aussi pour une question de respect de l’environnement », ajoute l’agriculteur. Ses deux pulvérisateurs datent de 1990. « Je ne souhaite pas investir, pour le moment, dans un pulvérisateur neuf. J’ai calculé que je ne pourrais pas travailler avec un seul pulvérisateur neuf à la place de mes deux anciens appareils », explique Daniel Hutin tandis que Benoît Esselin, d’Euro-Pulvé, commence le contrôle. Ce premier diagnostic est attentivement suivi par Ludivine Rollin, de la société Stophytra, venue là pour connaître le déroulement d’un contrôle.

De fond en comble

Il faut compter deux heures pour contrôler l’appareil. Le diagnostic comprend différents points de contrôle : état de l'appareil (châssis, cuve, rampe, tuyauterie), fonctionnement du pulvérisateur (pompe, filtration, manomètre, pression, débit des buses) et sécurité. Tout au long du contrôle, l’agent est aussi là pour donner des conseils quant à l’utilisation de l’appareil (types de buses, filtration, ...) et à la sécurité. A la fin du contrôle, si tout est en ordre, le contrôleur remet à l’agriculteur des fiches de contrôles avec indications des éventuelles améliorations à apporter ainsi que le compte-rendu du contrôle et appose sur un macaron attestant de la bonne conformité de l’appareil. Le contrôle est valable cinq ans. Pour Daniel Hutin, le contrôle s’est révélé satisfaisant. L’entrepreneur a pu repartir avec le précieux macaron. Site du groupe Cheval: http://www.cheval-sa.com/cheval Site d'Euro Pulvé: http://www.euro-pulve.com
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