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Olimac drague la France avec son Drago!

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Si les italiens sont réputés pour être des spécialistes en matière de cueilleurs à maïs, force est de constater qu’Olimac n’est pas le producteur le plus connu en France. C’est pourquoi la firme piémontaise a récemment convié la presse spécialisée à visiter son usine flambant neuve et ultra moderne située dans le Piemont. L’objectif à terme est bien entendu de constituer un réseau pour reconquérir notre marché.
En arrivant à Beinette, à une centaine de kilomètres au sud de Turin, on tombe tout d’abord sur ce qu’on croit être l’usine Olimac, un bel ensemble industriel, ou l’activité semble au point mort. Renseignement pris, nous sommes ici sur l’ancien site fermé récemment suite à la construction d’une usine flambant neuve en 2006. Quelques kilomètres plus loin, sur la commune de Margarita, c’est effectivement un superbe ensemble industriel qui s’étend devant nous sur une surface de 20.000 m2, avec au premier plan un gigantesque magasin de stockage des composants. En pénétrant dans l’usine Olimac, le modernisme de  l’ensemble est symbolisé par les chariots robotisés qui assurent l’approvisionnement des chaines. L’ensemble des opérations est donc assuré sans interventions humaines, comme c’est le cas pour les installations robotisées de découpe laser des tôles. Au total, le cout de cette entité s’est élevé à la somme substantielle de 20 millions d’euros pour un chiffre d’affaire annuel de 60 millions d’euros

La production d’Olimac est assez simple à décrire, puisqu’elle est entièrement dédiée aux cueilleurs à maïs Drago. La firme a bien tenté quelques incursions dans d’autres domaines, comme celui des coupes à céréales, dont on retrouve un exemplaire au détour des allées. Mais très vite, elle s’est recentrée sur son cœur de métier ou elle revendique un certain savoir faire depuis 1956, année où Guissepe et Maria Carboni ont créé l’entreprise.  Depuis la gestion familiale se perpétue, avec la présence à leurs cotés de leurs deux enfants, Lorenzo et Daniela.

Les cueilleurs Drago sont disponibles dans de nombreuses dimensions, de 4 à 18 rangs repliables et jusqu’à 24 rangs en fixe. Les écartements entre rangs vont de 50 à 80 centimètres, hors usage spéciaux. Ils revendiquent plusieurs spécificités, à commencer par les plaques d’arrachage à réglage automatique, un système breveté, ou les rouleaux épanouilleurs plus longs que la plupart de ceux proposés sur le marché. Sur demande, les cueilleurs Drago sont équipés de broyeurs incorporés à lames pivotantes. Les boitiers de transmission et les réducteurs sont fabriqués en interne dans une unité de production à poste horizontal.  La peinture est également réalisée dans une unité automatique et robotisée et le constructeur garanti une durée dans le temps trois fois supérieure à celle moyenne du secteur.

Alors, si ils sont méconnus en France, ou le marché annuel estimé à 300 unités, est déjà largement couvert, où peut bien être vendue la production annuelle de 1900 unités, annoncée par le constructeur piémontais ?  Pour ce qui est de l’Europe, Olimac revendique actuellement la première place et notamment dans les pays de langue allemande. Aux Etats Unis, pays ou John Deere représente près de 50% du marché, Olimac revendique là aussi la place de premier constructeur européen, avec une pénétration de 15%. 15%, c’est justement la part de marché qui est visée dans notre pays à court terme. Pour ce faire, la société Tadys basée à Realville dans le Tarn et Garonne, constitue actuellement un support commercial et technique, en attendant la création d’un réseau plus étoffé.
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